Les brèves

Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 17:11

Melody Merica, notre chargée de projet, part dans 10 jours au Cameroun (10/02/11) et passera un mois au foyer d'accueil en compagnie des enfants.

 

Si vous souhaitez nous aider, vous pouvez profiter de son voyage (une trentaine de kilos à disposition dans ses bagages !) pour faire passer des affaires aux enfants :

- des jouets,

- des vêtements et chaussures (garçon et fille de 8 ans à 14 ans notamment),

- des CD de comptines et chansons pour enfants (ils en raffolent !), des DVD de dessins animés,

- du matériel sportif,

- un dictionnaire, une encyclopedie,

- des courriers, cartes ... etc.

 

Contactez la avant son départ au 06 67 51 30 14 ou m.merica@enfantsducameroun.org


Nous cherchons également à faire partir des médicaments (voir liste ci-dessous) car la saison sèche vient de commencer et c'est une période assez critique en terme de santé pour les habitants du foyer (enfants et adultes).

Merci d'avance pour votre aide, merci pour eux !

 

Liste des médicaments les plus fréquemment utilisés au foyer d’accueil

-          Antibiotiques à base d'AMOXICILLINE et de PENICILLINE : contre les infections bactériennes, utilisés pour traiter les infections pulmonaires et les maladies de peau des enfants (fibromes).

 

-          ANTIPARASITAIRES EXTERNES (type Ascabiol) : solutions externes à appliquer sur la peau contre la gale.

 

-          NYSTATINE/ MYCOSTATINE : pour traiter la gale et les infections impliquant la peau et les muqueuses.

 

-          PARACETAMOL et autres médicaments adaptés aux enfants pour la fièvre, la douleur. Aussi sous forme de sirops.

 

-          SMECTA, ACTAPULGITE et autres médicaments pour les diarrhées, vomissements, douleurs et troubles intestinaux des enfants.

 

-          QUININE, CO-ARTESIANE pour traiter le paludisme (pas à titre préventif).

 

-          Médicaments pour traiter les CONJONCTIVITES, gouttes antibiotiques, sérums physiologiques pour nettoyer les yeux.

 

-          BETADINE

 

-          Baumes et crèmes pour les hématomes

 

-          Sprays désinfectants

 

-          Vitamines, compléments alimentaires à base de fer, de minéraux

 

-          Bandes, pansements

 

 

 

 

Par ASEC - Publié dans : Les brèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 12 novembre 2010 5 12 /11 /Nov /2010 11:03

Article de Simon Pierre ETOUNDI, paru dans CAMEROON TRIBUNE le 20/10/2010

 

Au cours des dernières semaines, on a beaucoup parlé de maquereau et de sucre au Cameroun. C’est vrai que cette variété de poisson et le sucre font partie des denrées les plus consommées par les Camerounais. Mais on n’en parlait pas pour évaluer leur popularité auprès des ménages. Il se trouve même que ces produits faisaient défaut aux ménages. Et la situation était devenue préoccupante. Mais dans le fond, ce n’est pas la première fois que ce genre de situation survient. Davantage, elle ne s’arrête pas au maquereau et au sucre. On a ainsi connu des pénuries de gaz domestique, de pétrole, de riz, d’huile de palme, d’huile de table etc. Il est même arrivé que la banane plantain ou la tomate disparaissent des étals. Face à ces pénuries à répétition, le désarroi des ménages n’a d’égal que la perplexité des observateurs avertis (?). Car, il s’agit tout simplement de produits de consommation courante et ce sont les plus démunis qui reviendront avec le plus de douleur leur absence et incidemment leur cherté quand on parvient à les trouver.

Au demeurant, comprendre qu’un pays aux immenses potentialités agricoles et naturelles comme le Cameroun se retrouve en proie à des pénuries à répétition de produits de consommation courante. Mais il faut dire qu’en ce qui concerne la pénurie des produits alimentaires, elle ne remet pas forcément en cause l’autosuffisance alimentaire dont se prévaut –à raison- le Cameroun. Tout au moins, elle met en exergue, des problèmes d’organisation dans certaines filières. Du reste, d’un produit à l’autre, on peut incriminer, une production insuffisante –riz, sucre, etc- ou des impondérables cycliques liées soit à la nature soit à l’action des spéculateurs. C’est ainsi qu’autant il est compréhensible que du fait de différents facteurs –météo surtout-, que la production de bananes plantains ne soit pas toujours à la hauteur des attentes. Idem pour la production des tomates. Mais pour certains produits, sucre, huile de palme, par exemple, bien que les producteurs clament continuellement haut et fort leur capacité à pouvoir satisfaire la demande locale, les pénuries ont un air incongru. Mais dans tous les cas, le résultat est le même : les consommateurs sont à la merci des spéculateurs. D’ailleurs, on l’a bien observé ces derniers temps, avec la énième pénurie du maquereau et du sucre.

Ciment, sucre, gaz domestique, maquereau etc. à maintes reprises, la rareté de ces produits et par voie de conséquence leur cherté conjoncturelle a plongé les consommateurs dans une grande déprime. Face à cet état des choses, il a été loisible de constater qu’il ne s’agissait en fait que de la chronique d’une mort annoncée. Car, même si nombre d’acteurs privés et institutionnels s’en défendent, la production nationale est très souvent en proie à l’incapacité de satisfaire la demande. En outre, dans un environnement où l’économie libérale est consacrée, les commerçants s’en donnent à cœur joie pour tirer le plus grand profit de l’état du marché. D’où parfois, les pénuries aussi subites qu’incompréhensibles de certains produits. Et c’est dans ces conditions que l’Etat est bien souvent contraint d’intervenir pour réguler le marché, avec comme seule motivation le bien-être des populations. En tout cas, les pouvoirs publics font ce qu’ils peuvent pour que les consommateurs ne soient pas à la merci des spéculateurs et font le nécessaire pour que les prix des différentes denrées soient à la hauteur de la bourse de la majorité des Camerounais.

Par ASEC - Publié dans : Les brèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 24 juin 2010 4 24 /06 /Juin /2010 18:06

A chaque fois que vous réalisez des recherches en ligne ou des achats sur internet vous pouvez soutenir financièrement l'ASEC via les sites DONEO et SOLILAND, et cela ne vous coûte rien ! En adoptant ces nouveaux systèmes de recherches et de consommation, vous aiderez le projet "Enfants du Cameroun" sans le moindre surcoût pour vous. Chaque geste compte !

Il vous suffit de vous connecter à l'un de ces sites et de choisir l'ASEC dans la liste des "associations à soutenir". Ensuite dès que vous ferez un achat en ligne (des centaines de sites/ marques partenaires) un pourcentage de votre commande sera reversé à l'ASEC, sans frais supplémentaires.

 De la même façon, lors de simples recherches, une part du gain issu de la consultation de liens/ sites sponsorisés est reversé (par Google et Yahoo) à DONEO et SOLILAND, qui en reversent à leur tour 60% à l'ASEC !

 Retrouvez l'ASEC sur chacun de ces sites dans les rubriques "Solidarité internationale" et "Enfance et éducation":
 
www.soliland.fr/   et   www.doneo.org/  
soliland.jpg
  doneo
Par ASEC - Publié dans : Les brèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 10:28
Un peu anecdotique, certes... mais pas forcément inutile !

Cette page a essentiellement pour vocation de faire circuler l'adresse de notre site pour faire connaître notre Association et, qui sait, de générer des vocations de Parrains ou de Donateurs....

Alors si vous-mêmes êtes sur Facebook, en devenant "Fan" de cette page, vous permettez à l'adresse de notre site internet de circuler... et à notre Association de se faire connaître ! Merci par avance !

Lien vers la page ASEC de Facebook.
Par ASEC - Publié dans : Les brèves
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus